( 24 avril, 2018 )

Histoire de Roupeldange (Résumé)

ROUPELDANGE Calvaire 1814 en 1991 (2)
Les armoiries communales de Roupeldange résument en partie l’histoire du village: « Parti fascé d’or et d’azur à huit pièces (armes du paraige messin de porte de Moselle) et d’or à la demie croix ancrée de gueules (armes de la seigneurie de Boulay).Ces deux seigneuries se partageaient la justice à Roupeldange dont un tiers pour Boulay. Ce partage se transmit ensuite au roi de France et au duc de Lorraine. Cette particularité permettait au pont sur la Nied d’être une marche d’estaux c’est à dire un terrain neutre pour les négociations entre seigneurs.
Le nom de Roupeldange pourrait venir du nom d’un homme germanique appelé Rupold avec le suffixe -ing ou -ange.
Historiquement Roupeldange faisait partie de la paroisse de Guinkirchen et une longue contestation basée sur la difficulté de liaison entre les deux villes lors des inondations permit à Roupeldange d’obtenir un vicaire résident puis en 1751, l’érection d’une paroisse. Pour terminer ces tractations, Roupeldange qui ne possédait qu’une petite chapelle, dut construire une véritable église mais les bénédictins de Longeville lès St Avold refusèrent de financer ce projet et devant les obligations légales préférèrent abandonner leurs droits que de payer. Ce fut donc le conseil de fabrique qui se chargea de la construction avec les dîmes des bénédictins en 1768.
Après la Révolution, Roupeldange devint succursale paroissiale avec Eblange comme annexe.
Autre conséquence de la création de la paroisse, le développement de l’école. On sait qu’il y eut parfois un maître d’école avant la révolution et l’ermite se chargeait aussi de l’éducation des enfants mais après la révolution, on créa une véritable école et dès l’an II, la commune louait un local pour l’instituteur.
La vie du village était orientée vers l’agriculture et l’élevage mais on relève une activité particulière avec « les blancheries » qui consistaient à réserver certains prés le long de la Nied pour étendre les toiles neuves afin de les blanchir au soleil.
Il faut aussi rappeler une autre particularité de l’histoire de Roupeldange: le cahier de M. BASSOMPIERRE, cultivateur de Roupeldange, qui témoigne de la vie quotidienne locale, et qui nous raconte comment on apprit au village la mort du roi Louis XVI en 1793, ou l’arrivée des Cosaques en 1815.
La SHAN a préparé un fascicule de 90 pages sur l’histoire de ce village qu’on disait sans histoire et elle espère le présenter un jour à Roupeldange.

( 13 février, 2018 )

Histoire de BETTANGE

BETTANGE Orme (Wikipedia)BETTANGE Eglise avant 1918
BETTANGE Eglise avant 1918BETTANGE Rue de la Nied avant 1918

Bettange ou Bettingen a fait partie du temporel de l’abbaye de Bouzonville depuis sa fondation. Elle détenait aussi le droit de collation. La paroisse a toujours eu pour annexes Colming et Guirlange bien qu’actuellement ces deux localités fassent partie de la commune de Gomelange. L’église a la particularité d’avoir vu son orientation complètement inversée. Elle présente encore certains éléments gothiques prouvant sans ancienneté.
Le duché de Lorraine gardait la haute justice par le biais de la châtellenie de Bérus mais les Haraucourt, les Varsberg de Freistroff puis les d’Eltz y eurent aussi des possessiosns.
Une particularité de Bettange est de ne pas posséder de forêts pourtant nécessaires jadis à l’équilibre financier d’une communauté mais elle compensait cette lacune par la location de prés communaux qui constituait un apport beaucoup plus régulier que la forêt.
Sur le ban de la commune il y avait un moulin sur le ruisseau de Valmunster et pas de moulin à vent comme cela a été écrit au XIXe et une tuilerie dont la production s’est poursuivie jusqu’au XXe siècle.
Nous manquons d’archives sur la période révolutionnaire et impériale.
La vedette de la commune est son orme non seulement pluricentenaire mais aussi résistant à l’épidémie de graphyose et se reproduisant même dans un rejet que l’on espère aussi résistant.

La soirée sur l’histoire de Bettange a eu lieu le vendredi 6 avril à 20 heures à la salle communale. A cette occasion, a été mise en vente une publication illustrée de plus de 75 pages au prix de 18 euros. ENTREE LIBRE

( 8 décembre, 2017 )

FREISTROFF: le Château et les Seigneurs

Membres de la SHAN, Jean Michel BENOIT et Bernard SEMIN ont coécrit un ouvrage sur ce sujet sous trois angles différents: l’histoire des seigneurs de Freistroff, un inventaire des dépendances de cette seigneurie dans 69 localités et une visite guidée du château.
L’histoire des seigneurs débute en 1130 et celle du château en 1301. D’abord maison forte, le château évolue à partir du XVIe siècle vers une résidence seigneuriale dans laquelle les trois coseigneurs se stimulent pour enrichir les façades donnant sur la cour. Par la suite une famille originaire de la basse vallée de la Moselle, les d’ELTZ devint l’unique propriétaire du château et de la seigneurie. Puis vint la Révolution et le château ainsi que les biens furent vendus mais rachetés par des fidèles des anciens seigneurs.
Progressivement le château devint une ferme puis en 1986, il est racheté par la famille GEHL qui réalise son sauvetage.

Toute cette histoire fait l’objet d’un ouvrage A4 de 324 pages avec des illustrations dont certaines en couleurs et il est disponible à la vente chez le trésorier de la SHAN au prix de 30 € (plus éventuellement le port 6 €)
On peut s’adresser chez HECKLER Jean Raymond, 14 rue de Heckling 57320 BOUZONVILLE ou à la permanence de la SHAN Hotel de la communauté de communes du Pays boulageois Rue de Sarrelouis à BOULAY (ancien tribunal) chaque deuxième mercredi du mois de 16h à 17h30.

( 7 avril, 2017 )

PROCHAINES PERMANENCES de la SHAN et du CERCLE GENEALOGIQUE

Information sur les prochaines permanences à Boulay de la SHAN et du Cercle généaloqique à l’Hôtel de la communauté de communes du pays boulageois (ancien tribunal) rue de Sarrelouis de 16h 17h30

mercredi 12 septembre 2018
mercredi 10 octobre 2018
mercredi 14 novembre 2018
mercredi 12 décembre 2018
mercredi
mercredi

Les historiens amateurs et les généalogistes seront à la disposition des visiteurs même s’ils ne sont pas adhérents.

( 24 juillet, 2016 )

TETERCHEN Monographie communale

Téterchen Couvent et rue Principale

Le lieu a été habité depuis des temps immémoriaux et les preuves de cette occupation sont réparties sur plusieurs sites dont le principal est représenté par plusieurs tumuli néolithiques encore visibles. Bien que certains aient cité la présence d’un château féodal dans la côte du Bambusch, il n’y a pas de seigneur de Téterchen identifié et le village a toujours été partagé entre plusieurs seigneuries religieuses ou laïques rendant parfois la vie locale compliquée pour savoir qui avait certains droits et surtout qui devait participer à leur acquittement.
Dans les temps historiques, Téterchen a bénéficié de sa situation sur la grande route reliant Metz à Sarrelouis, deux villes françaises, et sa position en bas de la côte de Tromborn l’a rendu indispensable lorsqu’il fallait renforcer les attelages pour tirer les lourds chariots vers le plateau. Chaque avantage ayant son revers, cette position éminente causa aussi sa ruine lors du passage des armées de la guerre de Trente Ans et ses suites qui laissèrent le village réduit à quelques habitants.
Le temps des diligences et des chariots n’était pas encore complètement disparu lorsque Téterchen devint un centre ferroviaire important, carrefour des liaisons Thionville – Sarreguemines et Metz – Boulay – Téterchen avant l’entrée des voies ferrées dans les deux tunnels reliant la vallée de la Moselle au Warndt. L’ensemble de ces travaux relança l’activité du village en y amenant des ouvriers puis en offrant du travail à la main d’oeuvre locale.
Enfin autre atout de Téterchen: son couvent. De création très ancienne, ce fut d’abord un centre franciscain pratiquant les soins aux malades qui survécut jusqu’à la Révolution avec des hauts et des bas allant jusqu’à la cession à l’ordre cistercien avant la réhabilitation des franciscaines. Après la Révolution, c’est l’ordre des Prémontrés qui y installa un centre de formation pour ses religieux et redynamisa un pèlerinage dont l’importance était régionale. Victime du Kulturkampf bismarkien, la reprise fut anémique après la fin de l’Annexion et l’ancien couvent devint une maison de retraite. On y avait construit une chapelle dont l’ampleur faisait concurrence à l’église paroissiale et qui est actuellement propriété communale sans qu’on envisage pour elle un avenir qui la mettrait à l’abri des dégradations du temps

La SHAN et la municipalité de Téterchen ont organisé le 10 février 2017 à 20 h une soirée pour présenter un exposé sur l’histoire de la commune de Téterchen avec projections de photos anciennes. A cette occasion, la monographie racontant l’histoire de la commune de plus de 120 pages a été mise en vente au prix de 20€

( 29 mars, 2016 )

HISTOIRE DE REMERING

Rémering Chambre funéraire 2006 (3)

On trouve déjà des traces d’occupation humaine dès la période néolithique à la hauteur du stade mais aussi des restes gallo-romains sous forme de fondations. C’est aussi près du stade que l’on trouve les traces de Maceria, localité d’origine qui disparut à la guerre de Trente Ans.
Le village dépendait de la seigneurie lorraine de Bérus qui exerçait tous les droits de justice alors que les abbayes de Longeville-lès-Saint-Avold, et de Bouzonville y avaient des possessions comme la seigneurie de Boulay. Le village de Rémering devint français comme le reste de la Lorraine à la mort de Stanislas.
Parmi les faits marquants de l’histoire de la commune, on pourra citer l’épopée de la construction de l’église en 1810 qui agita le village en différentes factions pendant au moins une décade opposant le curé à l’entrepreneur ou au maire ou à l’instituteur. Pendant ces affrontements les paroissiens durent se contenter d’une grange pendant plusieurs années. Mais l’histoire paroissiale remonte à 1121 lorsque l’abbaye de St Martin de Glandières faisait valoir son droit de patronage sur une paroisse qui desservait aussi Merten et Villing. L’église St Gengoulf fut menacée de destruction lorsque les soldats allemands se considérèrent concernés par l’inscription « Tout pour la gloire de notre Dieu et la mort de nos ennemis ».
D’abord village-tas, Rémering est aujourd’hui un village en étoile par des constructions le long des routes d’accès mais des lotissements s’efforcent de combler les espaces vides.
L’activité de Rémering a été influencée par les houillères qui favorisèrent la profession de mineurs-paysans mais plus anciennement les habitants étaient vanniers, fabricant les célèbres corbeilles à pain, ou mineurs de fer grâce à une prospection locale de gisement en rognons dont la qualité était appréciée pour produire certaines fontes à Creutzwald.
La nouvelle monographie communale de 80 pages est disponible au prix de 20€ à la SHAN voir liste des publications

( 29 mars, 2016 )

HISTOIRE DE HESTROFF

L’histoire du village commence le long d’une voie romaine qui conduisait de Metz à Bouzonville jusqu’à Vaudrevange et Bérus. Hestroff entra ensuite dans le giron du duché de Lorraine et servit plusieurs fois de garantie aux créanciers du duc.
L’église a la particularité d’être, avec le cimetière et le presbytère, sur un tertre qui menaçait régulièrement de s’effondrer au cours des siècles mettant à jour des ossements chaque fois qu’une partie du mur de soutien s’écroulait A part cette colline paroissiale, la commune présente un remarquable Bildstock daté de 1635 sur le chemin d’Edling.
On connait les curés de Hestroff depuis 1580 et les instituteurs depuis 1689. Pendant la catastrophe de la guerre de Trente Ans, la population fut réduite à presque rien et à la fin des malheurs, le repeuplement fut en partie le fait de Tyroliens. Par contre un demi siècle plus tard, une émigration importante quitta Hestroff vers le Banat.
On étudiera aussi la démographie et les activités pratiquées par les habitants jouissant d’une certaine aisance grâce à leurs propriétés forestières. La Révolution laissa beaucoup de traces écrites qui ont pu être exploitées pour les réquisitions et l&a conscription liées à ces périodes troublées jusqu’à la fin de l’Empire.
Un passé plus récent mais douloureux avec les préparatifs et le déroulement de la seconde guerre mondiale, la ligne Maginot, l’évacuation et la libération ont également été envisagés
Cette histoire à été présentée au cours d’une soirée le jeudi 26 novembre 2015 à la salle de l’Ancien Lavoir de Hestroff par la SHAN et Hestroff-Amitiés.
Un fascicule de plus de 100 pages avec des illustrations a été publié à cette occasion. Il est en vente à la SHAN au prix de 20€ plus les frais d’envoi

( 1 mars, 2015 )

HISTOIRE DE GUERSTLING (57)

Comme dans chaque commune, l’histoire de Guertsling -Niedwelling comporte beaucoup de particularités qui peuvent être liées aux habitants mais aussi à la position géographique aux marges de la France.
Les armoiries communales rappellent que le village dépendait de la seigneurie lorraine de Bérus (3 lions argentés sur fond d’azur), qu’il était traversé par la Nied (une fasce ondée d’argent) et que la paroisse était sous la protection de St Maurice (la lance verticale).
La première mention écrite de Guerstling date de 1222 sous la forme de Gerslanden et l’orthographe actuelle apparaît vers 1600; l’étymologie pourrait ramener à un homme germanique appelé Gerso. Le site a été occupé depuis le paléolithique et le néolithique et une mosaïque gallo-romaine y a été découverte.
Les seigneurs de Guerstling étaient pour la haute justice le seigneur de Bérus au nom du duc de Lorraine alors que la justice foncière était partagée entre l’abbé de Bouzonville et les seigneurs de Freistroff et de Dalem et en 1725, le duc de Lorraine renonçait à son droit de retrait lignager en faveur du baron d’Eltz qui détenait en 1758, 30 arpents de bois et deux métairies, plus divers cens ainsi que le patronage de l’église.
La paroisse avait initialement son siège à Niedwelling ce qui fait penser à l’ancienneté de ce village; au XVIIe siècle, le siège paroissial était à Guerstling qui fut temporairement mère-église pour Heining et Rémeldorff alors qu’elle dépendit à certaines périodes de Ihn.
Une église existait déjà en 1698 mais rapidement l’évêché exigea d’importantes réparations tant et si bien qu’en 1735, on la disait neuve. Pourtant en 1835, elle fut entièrement reconstruite et en 1934, on inaugura des orgues à 14 jeux qui furent entièrement détruites par la guerre et il ne reste aujourd’hui qu’une belle rambarde à la tribune qui demeure vide.
Le presbytère ayant été vendu à la Révolution, la commune peina à retrouver un logement pour son curé.
La commune de Guerstling – Niedwelling fut autonome sauf de 1811 à 1815, période de son rattachement à Ihn. A partir de 1815, elle devint commune frontalière avec un poste de douane. La vie communale fut souvent conditionnée par les dégâts des eaux: celles de la Nied qui débordaient comme en 1824 où elles traversèrent presque tout le village et celles du ravin qui récoltait les eaux du devers dominant le village et qui y déversaient des terres et des rochers après chaque grande pluie.
Le village avait déjà un régent d’école au XVIIe siècle mais point de maison d’école; la commune eut des difficultés à résoudre ce problème aussi quand la loi demanda la séparation des filles et des garçons, elle opposa son veto par manque de moyens.

Niedwelling existait probablement avant Guertsling puisque la première paroisse portait ce nom et que les plaids annaux seigneuriaux s’y tenaient pour les deux villages. Bien qu’anciennement une famille de Vellingen soit citée, comme pour Guertsling, la seigneurie foncière dépendait de Freistroff alors que la haute justice lorraine était exercée par Bérus.

La SHAN et la municipalité de Guerstling ont organisé le vendredi 27 mars à 20 h. une soirée sur l’histoire de Guerstling avec projections de photos anciennes.
Mise en vente de la monographie communale 18 Euros Frais d’envoi: 7€

( 6 novembre, 2014 )

Histoire de MOMERSTROFF

L’histoire du village de Momerstroff est tout à fait particulière puisque comme Denting et Niedervisse en partie, cette commune n’a jamais été lorraine, ni messine, dépendant en fait du comté de Créhange directement rattaché à l’Empire romain-germanique. Cette particularité se traduisit par un oubli de l’histoire à la Révolution; en effet, l’assemblée nationale annexa le Comté de Créhange en citant ses divers constituants comme Denting mais ne cita jamais Momerstroff qui en droit n’a donc jamais été annexé à la France. Cette position servit d’ailleurs de base de défense pendant la Révolution à l’abbé CHAVANT, curé de son village natal, et fervent antirévolutionnaire; du haut de sa colline, il nargua les sans culottes de Boulay prétextant que les lois de la constitution civile du clergé ne s’appliquaient pas à lui puisqu’il était non pas dans un territoire annexé mais dans un territoire conquis ce qui lui permit de se faire libérer plusieurs fois après des arrestations et des emprisonnements juger illégaux par les juges français. On le considéra néanmoins comme un dangereux agitateur et il vécut une partie de la période révolutionnaire en prison.
Une autre singularité de Momerstroff est d’être une commune sans ressources, pas de forêt communale, pas de terrains à part quelques lopins de terre vite cédés. Il en résultait un cérémonial assez cocasse: chaque année, un conseil municipal extraordinaire, augmenté des dix plus gros contribuables, devait se réunir afin de trouver le moyen de subvenir aux dépenses ordinaires de la commune et le seul moyen utilisable était l’augmentation des centimes additionnels.
Enfin troisième particularité, la présence sur le ban de Momerstroff d’un gros propriétaire terrien: l’hospice Saint Nicolas de Metz qui avait été doté sous Napoléon des deux tiers du ban communal pour compenser les pertes de revenus liées aux nationalisations de la Révolution. Cet hospice avait commencé à louer ses terres à l’équivalent d’un amodiateur comme sous l’Ancien Régime et celui-ci relouait avec bénéfices à des cultivateurs locaux. Ceux-ci obtinrent par la suite que le conseil municipal devienne l’intermédiaire pour qu’une distribution plus juste associe l’ensemble des cultivateurs du ban.
Nous bénéficions aussi pour reconstituer l’histoire du village d’une Schulchronik qui nous montre les affres de la guerres et les conséquences de la proximité d’un terrain d’aviation voisin

La Société d’Histoire et d’Archéologie des Pays de la Nied en association avec la municipalité a organisé une soirée conférence le vendredi 12 décembre 2014 à 20h à la salle des fêtes de Momerstroff pour présenter la monographie communale de 82 pages Prix de cession 20€ (+7€ de frais d’envoi)

( 18 août, 2014 )

LISTE DES PUBLICATIONS DISPONIBLES (hors Cahiers) 2017

SOCIETE D’HISTOIRE et D’ARCHEOLOGIE DES PAYS DE LA NIED
(Toutes les publications dont le tirage est épuisé sont disponibles sur CD au prix de 10€ + 3€ envoi)

MONOGRAPHIES COMMUNALES
Anzeling………………2013….70p…….SHAN………………………………..18€
Bibiche………………………55p…….SHAN………………………………..CD
Bionville sur Nied…..1992….113p…..A.Morhain………………………………20€
Boucheporn………….2011…..64p…..SHAN…………………………………..18€
Brettnach…………..2007…….93p…….A. Louis……………………………20€
Château-Rouge……….2008…..48p……SHAN………………………………….15€
Chémery les deux…Non publiée..53p……SHAN………………………………….CD
Condé-Northen……….2009….109p…..H.Schoun……………………………….20€
Coume………………2009…..75p…..SHAN…………………………………..18€
Denting…………….2009…..75p…..SHAN…………………………………..18€
Ebersviller…………2010…..59p…..Abbé M. Heintz………………………….18€
Eblange…………….2007…..78p…..A. Schoun & A. Louis…………………18€
Gomelange…………..2008…..77p…..P.Schutz……………………………….18€
Guerstling………….2014…..59p…..SHAN…………………………………..18€
Guerting……………2011….108p…..J.L..Graglia……………………………20€
Guinkirchen…………2008…..68p…..SHAN…………………………………..18€
Ham sous Varsberg…2011..94p..J.Rondini & A.Albrecht……………………….20€
Hargarten aux Mines….2011…..91p…..A. Klein……………………………….20€
Heining lès Bouz…….2011…..70p…..SHAN…………………………………..18€
Helstroff…………………..44p…..SHAN…………………………………..CD
Hestroff……………2015….120p…..SHAN…………………………………..20€
Hinckange…………..2007….101p…..SHAN & E. Tridémy……………………20€
Holling…………….2010….109p…..A. Louis……………………………….20€
Mégange…………….2010…. 47p…..SHAN…………………………………..15€
Momerstroff…………2014…..77p…..SHAN…………………………………..18€
Oberdorff…………..2009…..35p…..SHAN…………………………………..15€
Ottonville………….2005…..78p…..A.Schoun……………………………….18€
Piblange……….Non publiée…93p…..SHAN…………………………………..CD
Rémelfang…………………..40p…..SHAN…………………………………..15€
Rémering……………2016…..72p…..SHAN…………………………………..18€
Roupeldange…….Non publiée…83p…..SHAN…………………………………..CD
Schwerdorff…….2006…..89p…..Ch.&.R. Divo et J.M.Benoit………………. 20€
Téterchen……..2017….128p…..A.Masson & V.Guillaume………………….. 20€
Valmunster..Non publiée..89p..Abbé G.Weyland…………………………………..CD
Varize…………….1996…..130p…..A.Morhain………………………………20€
Vaudreching………..2014…..95p……SHAN…………………………………..20€
Volmerange…………2013….100p……SHAN…………………………………..20€

MONOGRAPHIES HORS SHAN
Boulay………2000…..254p…..Edition municipale par P.Bajetti………………..45€
Dalem…………………….302p…..MM. Maas………………………………..35€
St François Lacroix………………..E.Heiser………………………………..CD

AUTRES COMMUNES:
ALZING………..N 38_p……………………………………………………9,50€
BANNAY………. N 25p……………………………………………………6.00€
BERVILLER……. N 40p……………………………………………………10.00€
BETTANGE…….. ……….monographie en préparation
BISTEN EN L….. N. 29p ………………………………………………….7,00€
BOUZONVILLE Annexes N 24p…………………………………………………6,00€
BROUCK N 26p ………………………………………………….. 6,50€
COLMEN N 19p ……………………………………………………4,50€
DALSTEIN N 30p…………………………………………………….7,50€
FILSTROFF N 93p non édité……………………………………….CD..
FREISTROFF N 95p (sauf château et abbaye).non édité CD…………………10,00€
MENSKIRCH N 30p ……………………………………………………8,00€
MERTEN N 43p …………………………………………………..10,50€
NARBEFONTAINE N 41p …………………………………………………..10,00€
NEUNKIRCHEN les B N 35p……………………………………………………9,00€
NIEDERVISSE N 57p .. en préparation
OBERVISSE N 30p ……en préparation..
TROMBORN N 33p………………………………………………… 8,00€
VARSBERG N 58p ……non édité……………………………………..CD
VELVING N 21p …………………………………………………..5,00€
VILLING N 36p……………………………………………………9,00€
VOELFLING lès B N 22p………………………………………. ………….4,50€
ZIMMING N 31p …………………………………………………..7,50€

AUTRES PUBLICATIONS
LES CHEMINS DE FER DANS LA VALLEE DE LA NIED par H.SCHOUN 49p ……………….CD.
L’HABILLEMENT A TRAVERS LES SIECLES par P. BAJETTI 61p dont 30 en couleurs ……30,00€
L’ABBAYE DE FREISTROFF….J.M.BENOIT…120p…1991…………………………..CD
A LA RECHERCHE DES GULDNER sculpteurs XVIII-XXe par JG GULDNER ……………. CD.
L’ECOLE DE SCHWERDORFF par C. & R. DIVO 150p 2011………………………..CD
LES JUIFS DE NIEDERVISSE par J.DALTROFF 127p 1999 …………………………..20,00€
MEGANGE La Schulchronik par G.BECKER 69p ………………………………….15,00€
BERUS Châtellenie lorraine par J.M. Benoit 300p 2014………………………..30,00€
LES SEIGNEURS DE FREISTROFF ET LEUR CHÄTEAU par J.M. BENOIT et B. SEMIN 321 p….30,00 €
LES CALVAIRES DU PAYS DE NIED (500)…………………………………..DVD…15€
COMBAT CONTRE L’OUBLI (Tonton Guldner) par J.G. Guldner ….35p……………….10€
==========================================================================
BON DE COMMANDE

Publications commandées……………………….Prix € Nbre de pages:

+ Frais d’envoi (jusqu’à 10p 2,2€, jusqu’à 25p 3€, jusqu’à 40p 4€;jusqu’à 80p 5,4€, plus de 80p 7€)

Réglement à la commande par chèque à l’ordre de la SHAN à adresser à André MORHAIN 38 rue Mangin 57000 METZ

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