( 5 avril, 2021 )

COORDONNEES DE LA SHAN

Adresses Mail: shanied2@orange.fr ou heckler.mado@orange.fr

Blog: shanied.unblog.fr

adresse postale: SHAN Hotel communaitaire 29A rue de Sarrelouis 57220 BOULAY

( 9 février, 2021 )

PERMANENCES SHAN A BOULAY

ATTENTION:
La permanence du mercredi 10 février 2021 est annulée pour risques climatiques
Merci de votre compréhension

Par contre la permanence du mercredi 10 mars pourra vous accueillir de 16h à 17h
(la cloture est avancée à cause du couvre feu à 18h)

Cordialement à tous les amateurs

( 19 janvier, 2021 )

LES MONOGRAPHIES COMMUNALES DE LA SHAN 2021

La SHAN avait entrepris dès 1992 la publication des monographies communales de tout son secteur (les anciens cantons de Boulay et de Bouzonville). Pour beaucoup, elle avait présenté ces publications dans les villages concernés au cours d’une soirée concertée avec la municipalité.
La SHAN est heureuse de communiquer à tous qu’elle dispose à présent d’un fascicule reprenant toutes les données en sa possession sur l’histoire de chaque commune: armoiries, toponymie, archéologie, les seigneurs, la paroisse et la vie de la communauté (le village, les maires, l’école, la population, les activités, la Révolution, les guerres, etc). Cette liste peut être consultée sur ce site dans la catégorie « monographies communales ».
Nous avons fait deux exceptions pour les deux « capitales » du secteur: Boulay et Bouzonville . En effet la documentation de plus de 300 pages n’a pas vocation à être publiée imprimée mais elle est disponible pour l’instant par voie électronique ou par consultation lors des permanences. Pour ces deux villes, les données recueillies seront utilisées lors de la publication d’articles dans les Cahiers des Pays de la Nied.
Notons aussi l’exception de Filstroff, village pour lequel J.L. Kieffer peaufine une publication fouillée.
Notre but: partager nos connaissances.
Notre souhait: que des lecteurs nous apportent des compléments ou des correctifs constructifs.

( 8 décembre, 2020 )

FREISTROFF: le Château et les Seigneurs

Membres de la SHAN, Jean Michel BENOIT et Bernard SEMIN ont coécrit un ouvrage sur ce sujet sous trois angles différents: l’histoire des seigneurs de Freistroff, un inventaire des dépendances de cette seigneurie dans 69 localités et une visite guidée du château.
L’histoire des seigneurs débute en 1130 et celle du château en 1301. D’abord maison forte, le château évolue à partir du XVIe siècle vers une résidence seigneuriale dans laquelle les trois coseigneurs se stimulent pour enrichir les façades donnant sur la cour. Par la suite une famille originaire de la basse vallée de la Moselle, les d’ELTZ devint l’unique propriétaire du château et de la seigneurie. Puis vint la Révolution et le château ainsi que les biens furent vendus mais rachetés par des fidèles des anciens seigneurs.
Progressivement le château devint une ferme puis en 1986, il est racheté par la famille GEHL qui réalise son sauvetage.

Toute cette histoire fait l’objet d’un ouvrage A4 de 324 pages avec des illustrations dont certaines en couleurs et il est disponible à la vente à la permanence de la SHAN Hôtel Communautaire 29A Rue de Sarrelouis à 57220-BOULAY (ancien tribunal) au prix de 30€ + 6€ de frais d’envoi par chèque à l’ordre de la SHAN.

( 3 décembre, 2020 )

L’ECOLE DE SCHWERDORFF par Christiane et Remy Divo

 

L’ECOLE DE SCHWERDORFF

Trois siècles d’histoire

Christiane et Rémy DIVO

Les auteurs de cette étude, Christiane et Rémy DIVO, ont déjà présenté en 1994-95 trois brochures sur la paroisse de Schwerdorff que la SHAN a résumées en 2006 sous le titre « Schwerdorff, commune du bout de la France » en y intégrant des recherches de MM. BENOIT et MORHAIN.

Ce nouveau fascicule de 150 pages, agrémenté de photos, retrace la carrière parfois mouvementée des 107 enseignants ayant exercé dans le village depuis 1707. A cette époque, les maîtres étaient engagés à la fois par le curé et la communauté dont ils étaient totalement dépendants. Ils étaient considérés comme des manouvriers corvéables à merci.

La Révolution de 1789 désorganise complètement l’enseignement et il semble bien qu’aucun maître n’ait à nouveau exercé dans le village avant 1800.

Entre 1833 et 1870, les lois Guizot, Falloux, Duruy améliorent sensiblement l’enseignement et la condition des enseignants. Chaque commune est tenue de fournir un local pour recevoir les enfants. A Schwerdorff, l’instituteur enseignait dès avant la Révolution dans la « maison  Nillès » ou « Gadenhaus », démolie en 1941 par les Allemands. A partir de 1839, l’école est installée dans le château de Schwerdorff jusqu’en 1956, date de la construction de la nouvelle école.

En 1871, après l’annexion au IIe Reich, l’enseignement primaire devient obligatoire, ce qui n’est pas encore le cas en France. Les instituteurs doivent prêter serment à l’Empereur. Lors du retour à la France en 1918, tous les enseignants d’origine allemande sont expulsés et souvent remplacés par des maîtres venus « de l’intérieur » pour franciser la région. Les mosellans germanophones sont obligés de « s’exiler », des mois durant, dans les autres départements pour se familiariser avec la langue française.

Pendant l’annexion allemande de 1940 à 1945, les enfants du village, rentrés de la Vienne, apprennent l’hymne allemand et la « Spitzschrift » alors que ceux restés à Oyré entonnent « Maréchal, nous voilà ». De juillet 1944 à novembre 1945, tous les enfants du village profitent de très longues vacances dues à l’absence de maître.

Depuis cette date, 42 enseignants se sont succédé dans le village ; les auteurs les ont pratiquement tous contactés, à défaut leur famille. Tous leur ont fait part des problèmes rencontrés : leurs relations avec le maire et le curé, l’école géminée, le francique, la laïcité … Ils ont aussi dû s’adapter à de nombreuses réformes : suppression du certificat, création des collèges, regroupements intercommunaux, formation en UIFM, …

Le travail se termine par une rapide présentation de la carrière des 25 enseignants nés dans le village depuis 1741.

Les auteurs ont essayé de faire revivre les enseignants dans leur époque, confrontés aux problèmes spécifiques de notre région ballottée entre deux cultures. A chaque changement de régime, ces fonctionnaires sont souvent contraints de renier leurs convictions intimes ou leur culture propre pour adopter celle des vainqueurs. Certains ont subi des humiliations, connu l’exil, la prison, la radiation.

La brochure de 145 pages a été présentée par les auteurs avec le support de la Société d’Histoire et d’Archéologie des Pays de la Nied, le samedi 8 janvier 2011 à 15 heures dans la salle communale de Schwerdorff. Prix: 20 € +.6€ frais d’envoi par chèque à l’ordre de la SHAN Hôtel Communautaire 29A rue de Sarrelouis 57220-BOULAY

( 15 novembre, 2020 )

HISTOIRE DE HAM SOUS VARSBERG

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HISTOIRE DE HAM SOUS VARSBERG

 

 

 

            La commune de Ham sous Varsberg a une histoire très ancienne et bien que la forêt du Warndt couvre l’ensemble de son territoire, des traces d’implantation préhistorique ont été mises à jour. La première mention du village est datée de 1181 sous la forme de HAMS qui pourrait venir de l’ancien allemand Heim (une terre basse). Le village et la cour de Ham ont depuis des temps immémoriaux dépendu du château de Varsberg, construit en 1262 par le duc de Lorraine pour consolider son pouvoir en face du château de l’évêque de Metz à Varsberg sur le Geisberg. Au XVIIe siècle, apparurent les barons de Varsberg dont la lignée se perpétue encore de nos jours en Autriche. Au milieu du XIXe siècle, un baron de Warsberg était le chambellan de l’impératrice Sissi.

En 1433, les deux châteaux dits de Varsberg furent détruits parce qu’ils  étaient devenus le repaire de chevaliers-brigands (Raubritter) et seul le château ducal fut reconstruit. Il fut a nouveau très endommagé pendantla Révolution : il ne restait qu’une des quatre tours et une autre, démolie à moitié.

La paroisse est également très ancienne puisqu’on citait déjà un curé de Ham en 1360. L’église était une église grange, consacrée déjà en 1720 à St Lambert. Elle fut entièrement reconstruite en 1878 et le clocher date 1908. Elle possède un orgue qui fut initialement l’œuvre du facteur Verschneider puis de nombreuses modifications firent évoluer l’instrument. Le village présente aussi une chapelle  érigée en 1663.

Parmi les curés, il convient de rappeler François CAVELIUS, curé juste aprèsla Révolution, qui, avec sa sœur, donna à la commune et à la fabrique le bâtiment qui sert encore de presbytère et une annexe pour en faire une école de filles.

Autre personnalité parmi les curés, l’abbé Valentin JAGER qui mourut au village en 1849. Il était originaire de Guerting et sa famille envisagea de l’inhumer dans ce village ; les paroissiens de Ham allèrent en cortège récupérer le corps du curé pour l’inhumer dans leur cimetière comme preuve d’affection.

 

La commune de Ham a eu plusieurs écoles tant pour les filles que les garçons dans divers lieux à travers le village. Elle est pourvue actuellement d’une école maternelle, d’écoles primaires et d’un collège.

La population de Ham  était d’environ 80 personnes en 1585 mais en 1664, il ne reste que 14 familles (environ 60 personnes) mais en 1707, ils étaient 172. Au XIX et XXe siècle, la population passe progressivement de 467 en 1802 à prés de 3.000 en 2008.

Bien que le terrain du ban de Ham soit sableux ou marécageux, donc pauvre, la principale activité historique a été l’agriculture. Il y eut bien un peu d’exploitation de tourbières mais le vrai développement résulta de l’activité houillère voisine à Creutzwald. Le ban était très cultivé jusqu’à la concurrence de la mine et par la suite on reboisa une bonne partie du ban.

Bien qu’il y ait un moulin à Ham, les habitants étaient tenus sous l’Ancien Régime d’utiliser le moulin banal de Diesen.

En 1939, la population fut évacuée à la déclaration de guerre vers Lussac-les-Châteaux et Sillars en région Poitou-Charentes. Les mineurs de leur coté partirent pour Noyelles-Godeaux dans le Nord. La libération par l’armée américaine eut lieu le 27 novembre 1944 mais les Allemands avaient fait sauter le pont dela Bistenen partant, détruisant du même coup toutes les vitres dont celles de l’église.

Il semble que la société des Houillères en installant la cité Maroc sur le territoire de Creutzwald, à la fin de l’Annexion, empiéta sans vergogne sur le ban de Ham. Cette cité appelée Canada fut longtemps un corps étranger pour le village qui développa une hostilité envers ce quartier peuplé en majorité d’étrangers. Aprèsla Seconde GuerreMondiale, une nouvelle vague d’émigrés s’installa dans des baraques de chaque coté de la route de Creutzwald. Progressivement ce différent s’atténua, d’autant plus que le tissu urbain reliait les deux parties pour qu’elles ne fassent plus qu’une agglomération. Il reste pourtant une particularité puisque la ville de Ham doit être une des rares localités qui ait en son ban une rue à son nom.

 

La SHAN a réalisé une monographie communale de Ham sous Varsberg de 96 pages qui est disponible sur commande à la SHAN Hôtel Communautaire 29A rue de Sarrelouis 57220-BOULAY (20€ + 6€ de frais d’envoi) par chèque à l’ordre de la SHAN)  

( 11 novembre, 2020 )

HISTOIRE DE VOLMERANGE LES BOULAY (Résumé)

HISTOIRE DE VOLMERANGE LES BOULAY (Résumé) dans Monographies communales volmerange-eglise-boulangerie-hesse-1911-coll.t.laurent

L’existence du village de Volmerange est attestée à partir de 1147 sous la forme de Wolmeringa et au Moyen Age on connait une famille noble de Volmerange dont la commune a repris les armoiries après la Seconde Guerre Mondiale. Mais le site a été occupé bien avant cette date puisque les archéologues y ont trouvé les restes d’un habitat pouvant remonter à l’âge du fer, période du Halstatt (-700 à -450 avant J.C.). Les testes d’un villa gallo-romaine importante ont également été localisés vers Helstroff au lieu dit Bus.
Depuis 1150 jusqu’au XIVe siècle, on cite des seigneurs de Volmerange ayant des biens à Nomeny. Au début les sires de Volmerange se mirent souvent au service de la ville de Metz, ce qui n’empêchait pas les Messins, venus sans succès faire le siège de Boulay, de piller le village sur le chemin du retour. Suite à diverses cessions, Volmerange se trouva partagé entre l’évêque de Metz, le comte de Luxembourg et le duc de Lorraine. Ensuite, la seigneurie fut acquise par le seigneur de Boulay et revint à nouveau dans le giron de la Lorraine lorsque Boulay devint ducal. En 1580, le pied terrier de la seigneurie de Boulay définissait que le duc était souverain sur ses sujets et ceux des Haraucourt et qu’il avait les justice seulement sur la moitié du village contre les seigneurs de Mollin.
Il y avait un château depuis le XIIe siècle et au XVIIIe on parlait du vieux château ce qui laissait à penser qu’il y en avait un autre. Ces deux châteaux se trouvaient probablement l’un dans la prairie d’Iswinkel et l’autre sur l’autre rive de la Nied en face du premier.
Initialement la paroisse de Volmerange était une annexe de celle de Condé-Northen et le XVIIe et XVIIIe siècle furent des temps de rudes combats pour obtenir le détachemnt de l’église mère sous prétexte d’éloignement, de chemins avec des ruisseaux infranchissables mais aussi de différence de langue. Ils obtinrent enfin gain de cause en 1750 et même devinrent église-mère de Helstroff de 1808 à 1844.
Une chapelle St Jacques sur la côte du même nom, une chapelle Ste Marguerite prés du village disparu de Bengen complétaient la chapelle du village. L’église a été construite en 1730 et restaurée en 1774 mais sa situation causait problème parce qu’une maison voisine ne laissait qu’un passage d’un mètre pour entrer et sortir de l’édifice; la commune put l’acheter et la détruire pour dégager l’église et doter le village d’une place. En 1899, on installa des orgues Dalstein-Haerpfer.
Un des premiers curés de Volmerange, François HILGERT supporta vaillamment la révolution: prêtre réfractaire, il fut arrêté et transféré aux pontons de Rochefort jusqu’en 1795. Relâché, il reprit son ministère clandestin et fut à nouveau arrêté jusqu’à l’an VIII; il reprit sa paroisse en 1802.
Au XVIIIe siècle, on notait une petite communauté juive.
Le village de Volmerange se targue encore actuellement d’être le premier village francique. Pour J.M. BLANC, cela serait du à un don de l’empereur Henri II à l’évêque de Metz d’un domaine qui avait pour limite la Nied Allemande de Créhange à Condé. Les premières traces de l’enseignement remonte à 1620 et la maison d’école fut un problème récurrent comme dans beaucoup de communes voisines et ce ne fut qu’au XIXe que la maison d’école fut construite. La Schulchronik du village a été retrouvée; il s’agit d’un chronique de la vie de l’école et du village que tout enseignant allemand était tenu de rédiger. On y raconte aussi la guerre avec la joie des victoires et le silence des défaites, avec les réquisitions de plus en plus lourdes et enfin le découragement.
La population de Volmerange avant 1802 est mal connue mais depuis cette date des recensements réguliers décomptent en 1836, 496 habitants et ensuite une lente érosion allant jusqu’à 204 en 1954 et même 197 en 1975 et enfin on peut remarquer la vigoureuse remontée à 547 en 2008. En 1936, les professions étaient très variées mais on peut noter la présence de 17 tisserands, 8 cordonniers, 9 couturières et 23 vignerons.
Un pied terrier fut établi en 1688 pour rétablir l’ordre après la guerre de Trente Ans. Frontière linguistique oblige, les noms de lieux se réfèrent indifféremment au français et au platt. L’entretien des chemins semble avoir été une préoccupation importante des responsables à Volmerange d’autant plus qu’il n’y avait pas de carrières sur place et qu’il fallait aller « arracher » les pierres à Macker et que d’autres communes faisaient de même et empruntaient les chemins de la commune. Celle-ci devait aussi se préoccuper du pont sur la Nied.
Il y avait deux moulins à Volmerange le premier sur le ruisseau de Macker et le second sur la Nied ou plutôt sur sur un canal de dérivation ce qui entraîna plusieurs années de litiges entre les meuniers et la commune. L’exploitation cesse vers 1900.
L’annexe de Bengen se trouvait entre Volmerange, Brecklange et Pétrange et elle appartenait pour une grande part à l’abbaye de Villers-Bettnach. Ce hameau fut détruit par un incendie en 1778 et à la révolution, il n’y restait que la chapelle Ste Marguerite.
e sobriquet donné par les voisins aux habitants de Volmerange était « Niedschwin ». Il semble bien que cela ne se rapportait pas à leur malpropreté mais à leur tendance à lésiner dans les affaires pourtant pendant longtemps, l’état du village permettait les deux acceptions. Depuis quelques décennies, Volmerange est devenu un village agréable et fleuri avec beaucoup d’activités et c’est peut-être une des raisons de son essor démographique exceptionnel.

La SHAN a consacré sa 32ème monographie à la commune de Volmerange (100 pages 20€ + 6€ de frais d’envoi à adresser par chèque à l’ordre de la SHAN ) Hôtel Communautaire 29A rue de Sarrelouis 57220-BOULAY.

( 6 novembre, 2020 )

Histoire de MOMERSTROFF

L’histoire du village de Momerstroff est tout à fait particulière puisque comme Denting et Niedervisse en partie, cette commune n’a jamais été lorraine, ni messine, dépendant en fait du comté de Créhange directement rattaché à l’Empire romain-germanique. Cette particularité se traduisit par un oubli de l’histoire à la Révolution; en effet, l’assemblée nationale annexa le Comté de Créhange en citant ses divers constituants comme Denting mais ne cita jamais Momerstroff qui en droit n’a donc jamais été annexé à la France. Cette position servit d’ailleurs de base de défense pendant la Révolution à l’abbé CHAVANT, curé de son village natal, et fervent antirévolutionnaire; du haut de sa colline, il nargua les sans culottes de Boulay prétextant que les lois de la constitution civile du clergé ne s’appliquaient pas à lui puisqu’il était non pas dans un territoire annexé mais dans un territoire conquis ce qui lui permit de se faire libérer plusieurs fois après des arrestations et des emprisonnements juger illégaux par les juges français. On le considéra néanmoins comme un dangereux agitateur et il vécut une partie de la période révolutionnaire en prison.
Une autre singularité de Momerstroff est d’être une commune sans ressources, pas de forêt communale, pas de terrains à part quelques lopins de terre vite cédés. Il en résultait un cérémonial assez cocasse: chaque année, un conseil municipal extraordinaire, augmenté des dix plus gros contribuables, devait se réunir afin de trouver le moyen de subvenir aux dépenses ordinaires de la commune et le seul moyen utilisable était l’augmentation des centimes additionnels.
Enfin troisième particularité, la présence sur le ban de Momerstroff d’un gros propriétaire terrien: l’hospice Saint Nicolas de Metz qui avait été doté sous Napoléon des deux tiers du ban communal pour compenser les pertes de revenus liées aux nationalisations de la Révolution. Cet hospice avait commencé à louer ses terres à l’équivalent d’un amodiateur comme sous l’Ancien Régime et celui-ci relouait avec bénéfices à des cultivateurs locaux. Ceux-ci obtinrent par la suite que le conseil municipal devienne l’intermédiaire pour qu’une distribution plus juste associe l’ensemble des cultivateurs du ban.
Nous bénéficions aussi pour reconstituer l’histoire du village d’une Schulchronik qui nous montre les affres de la guerres et les conséquences de la proximité d’un terrain d’aviation voisin

La Société d’Histoire et d’Archéologie des Pays de la Nied en association avec la municipalité a organisé une soirée conférence le vendredi 12 décembre 2014 à 20h à la salle des fêtes de Momerstroff pour présenter la monographie communale de 82 pages Prix de cession 20€ (+6€ de frais d’envoi) Payable par chèque à l’ordre de la SHAN Hôtel Communautaire 29A rue de Sarrelouis 57220-BOULAY

( 6 novembre, 2020 )

LISTE DES PUBLICATIONS SHAN 2021 sauf Cahiers

MONOGRAPHIES COMMUNALES

Prix de cession: <50 pages:10€ 50-65p 15€ 65-80p 18€ +80p : 20€
Frais d'envoi: …<65pages: 6€ +65p: 8€

ALZING…….55p
ANZELING…70p
BANNAY……42p
BERVILLER…50p
BETTANGE….79p
BIBICHE…..78p
BIONVILLE…113p
BISTEN EN L.56p
BOUCHEPORN..64p
BOULAY Mairie (voir autres publications)
BOUZONVILLE Fichier de notes 230p Accessible sur CD
BRETTNACH…93p
BROUCK……36p
CHATEAU-ROUGE 48p
CHARLEVILLE/Bois Monographie de M.Michel (j.henri.michel@gmail.com)
CHEMERY les 2…57p
COLMEN……34p
CONDE-NORTHEN 109p
COUME….75p
CREUTZWALD (voir la société d’histoire de Creutzwald)
DALEM…..(voir autres publications)
DALSTEIN…65p
DENTING….75p
EBERSVILLER..59p
EBLANGE…78p
FALCK….112p
FILSTROFF…Fichier de 101p (En cours de rédaction par J.L.Kieffer)
FREISTROFF Village. 105p
GOMELANGE….77p
GUERSTLING…59p
GUERTING…..108p
GUINKIRCHEN..68p
HAM/VARSBERG..94p
HARGARTEN…91p
HEINING lès B..70p
HELSTROFF….73p
HESTROFF…120p
HINCKANGE….101p
HOLLING….109p
MEGANGE…..47p
MENSKIRCH…62p
MERTEN…..57p
MOMERSTROFF..77p
NARBEFONTAINE..56p
NEUNKIRCHEN….48p
NIEDERVISSE….96p
OBERDORFF…..35p
OBERVISSE….52p
OTTONVILLE…105p
PIBLANGE….105p
REMELFANG…52p
REMERING…72p
ROUPELDANGE…83p
SAINT FRANCOIS LACROIX 110p
SCHWERDORFF….89p
TETERCHEN…..120p
TROMBORN….52p
VALMUNSTER…72p
VARIZE……..130p
VARSBERG……75p
VAUDRECHING…95p
VELVING……37p
VILLING……57p
VOELFLING les B..30p
VOLMERANGE les B..100p
ZIMMING……51p

AUTRES PUBLICATIONS

BOULAY-HALLING Edition municipale 2000 par P. Bajetti 254p 45€
DALEM Monographie communale par MM. Maas…………..302p..35€
Les chemins de fer de la vallée de la Nied par H.Schoun 49p.10€
L’abbaye de Freistroff 1991 par J.M. Benoit………..120p..20€
A la recherche des Guldner sculpteurs par J.G.Guldner…….20€
L’école de Schwerdorff par C & R Divo …………….150p..20€
Les juifs de Niedervisse par J. Daltroff…………..127p..20€
Bérus, la seigneurie 2012 par J.M. Benoit………….245€..30€
Freistroff, château et seigneurs 2017 par J.M. Benoit et B.Semin
………………………………………………271p..30€

N.B. Pour ces autres publications, certaines sont disponibles d’autres non, se renseigner par mail ou par courrier.

ABONNEMENT AUX CAHIERS DES PAYS DE LA NIED

L’adhésion avec le double cahier de 120 pages a été fixé à 27€ pour 2021.
Le sommaire des CPN figure sur ce blog.

( 6 novembre, 2020 )

VOELFLING LES BOUZONVILLE

Si les gens heureux n’ont pas d’histoire, Voelfling est une commune heureuse. Elle n’a jamais été paroisse et n’a même pas un lieu de culte, rattachée aux paroisses de Leiding ou de Château-Rouge suivant la période. Par contre l’absence de curé nous prive sans doute de certaines données qu’auraient pu conserver un lettré.
On peut déduire de sa proximité de la frontière que le village fut probablement un siège de contrebande en particulier de faux sauniers mais nous n’en avons aucune certitude. Par contre nous savons que c’est à cet endroit qu’eurent lieu les premières escarmouches de la guerre de 1870 et c’est dans le cimetière de Château-Rouge que s’élève un monument en souvenir d’un douanier, première victime de la guerre.
Si Voelfling n’a pas de monument religion on trouve sur son ban 7 calvaires.

La SHAN (Société d’histoire et d’Archéologie des Pays de la Nied) Hôtel communautaire 29a rue de Sarrelouis 57220-BOULAY a élaboré une monographie communale de 25 pages A4 que l’amateur peut acquérir contre un chèque à l’ordre de la SHAN de 10€ plus 6€ de frais d’envoi.

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