( 9 juillet, 2017 )

APPEL A PARTICIPATION

Bonjour,
Nous sommes début juillet 2017 et le numero 67 des Cahiers des Pays de la Nied est sorti daté de juin 2017. Pour le prochain numéro celui de décembre nous avons la matière mais les auteurs sont toujours les mêmes aussi nous sollicitons toute personne s’intéressant à l’histoire des pays de la Nied pour qu’elle participe et apporte du sang nouveau. Donc un article d’une page ou de plusieurs pages serait bien accueilli pour un renouveau des auteurs: une carte postale ancienne ou une photo avec une explication correspondrait à notre souhait d’avoir dans les cahiers le maximum de variétés.
Vous pouvez communiquer vos projets
à Robert BAJETTI 44bis rue Charles de Villers 57220 BOULAY ou ro.baj@aliceadsl.fr
ou à shanied2@orange.fr

UNE BONNE OCCASION DE DEVENIR AUTEUR
MERCI D’AVANCE
Le comité de rédaction

( 21 avril, 2017 )

Monographie sur Bettange (57)

BETTANGE Eglise 1998 (4)La SHAN met à son programme l’édition d’une monographie communale sur la commune de Bettange (57) pour le printemps 2018.
Elle fait appel à tous les contributeurs qui accepteraient de participer à sa recherche par des documents, des témoignages ou des photographies concernant la vie du village, les maires, les curés, les instituteurs, l’évacuation, l’occupation ou la libération et peut-être aussi à Bettange certaines inondations ou tout autre sujet touchant l’histoire locale.
Merci d’avance à tous ceux qui participeront.

shanied2@orange.fr

La monographie de 74 pages est presque prête et elle sera publiée au début de l’année 2018 au cours d’une soirée au village avec le concours de la municipalité.

( 7 avril, 2017 )

PROCHAINES PERMANENCES de la SHAN et du CERCLE GENEALOGIQUE

Information sur les prochaines permanences à Boulay de la SHAN et du Cercle généaloqique à l’Hôtel de la communauté de communes du pays boulageois (ancien tribunal) rue de Sarrelouis de 16h 17h30

mercredi 11 octobre 2017
mercredi 8 novembre 2017
mercredi 13 décembre 2017
mercredi 13 janvier 2018
Les historiens amateurs et les généalogistes seront à la disposition des visiteurs même s’ils ne sont pas adhérents.

( 7 avril, 2017 )

Le canon d »Ebersviller

Un amateur nous pose une question à propos d’un canon longue portée qui aurait séjourné dans le tunnel d’Ebersviller à la fin de la seconde guerre mondiale.
Si quelque lecteur pouvait nous apporter des renseignements sur cette pièce d’artilerie.
Merci d’avance de votre participation

( 18 février, 2017 )

RECHERCHES

Cette nouvelle rubrique est à la disposition de chacun pour adresser une demande de renseignements lancée sur la toile afin d’obtenir des renseignements de nos lecteurs sur un sujet concernant l’histoire locale.

17 février 2017
Ste ORANNA est réputée être la patronne de la Moselle dialectophone. On recherche tout élément confirmant cette réputation: statue, dévotion particulière, etc
Réponse sur ce site ou à shanied2@orange.fr

( 12 février, 2017 )

NOUVELLES DE LA SHAN mars 2017

Madame, Monsieur,
La SHAN a la plaisir de vous informer de sa nouvelle adresse: nous avons aménagé récemment dans l’ancien tribunal de Boulay au siège de la communauté de communes du pays boulageois au second étage. (29 A rue de Sarrelouis)

Informations:
les permanences qui avaient été interrompues pour l’hiver, notre ancien local n’étant pas chauffé, reprendront le mercredi 8 mars 2017 à 16h jusqu’à 17h30. Comme précédemment le Cercle Généalogique tiendra les mêmes permanences le deuxième mercredi de chaque mois.
Lors de ces permanences chacun peut venir rencontrer des amateurs d’histoire locale et de généalogie ou consulter notre bibliothèque historique en libre disposition.

Avis aux sympathisants:
La SHAN tiendra son Assemblée Générale le vendredi 10 mars 2017 au siège de la communauté de communes du pays boulageois à 18 h.

Notre mail est toujours à votre disposition pour vos questions historiques ou pratiques:
shanied2@orange.fr

( 24 juillet, 2016 )

TETERCHEN Monographie communale

Le lieu a été habité depuis des temps immémoriaux et les preuves de cette occupation sont réparties sur plusieurs sites dont le principal est représenté par plusieurs tumuli néolithiques encore visibles. Bien que certains aient cité la présence d’un château féodal dans la côte du Bambusch, il n’y a pas de seigneur de Téterchen identifié et le village a toujours été partagé entre plusieurs seigneuries religieuses ou laïques rendant parfois la vie locale compliquée pour savoir qui avait certains droits et surtout qui devait participer à leur acquittement.
Dans les temps historiques, Téterchen a bénéficié de sa situation sur la grande route reliant Metz à Sarrelouis, deux villes françaises, et sa position en bas de la côte de Tromborn l’a rendu indispensable lorsqu’il fallait renforcer les attelages pour tirer les lourds chariots vers le plateau. Chaque avantage ayant son revers, cette position éminente causa aussi sa ruine lors du passage des armées de la guerre de Trente Ans et ses suites qui laissèrent le village réduit à quelques habitants.
Le temps des diligences et des chariots n’était pas encore complètement disparu lorsque Téterchen devint un centre ferroviaire important, carrefour des liaisons Thionville – Sarreguemines et Metz – Boulay – Téterchen avant l’entrée des voies ferrées dans les deux tunnels reliant la vallée de la Moselle au Warndt. L’ensemble de ces travaux relança l’activité du village en y amenant des ouvriers puis en offrant du travail à la main d’oeuvre locale.
Enfin autre atout de Téterchen: son couvent. De création très ancienne, ce fut d’abord un centre franciscain pratiquant les soins aux malades qui survécut jusqu’à la Révolution avec des hauts et des bas allant jusqu’à la cession à l’ordre cistercien avant la réhabilitation des franciscaines. Après la Révolution, c’est l’ordre des Prémontrés qui y installa un centre de formation pour ses religieux et redynamisa un pèlerinage dont l’importance était régionale. Victime du Kulturkampf bismarkien, la reprise fut anémique après la fin de l’Annexion et l’ancien couvent devint une maison de retraite. On y avait construit une chapelle dont l’ampleur faisait concurrence à l’église paroissiale et qui est actuellement propriété communale sans qu’on envisage pour elle un avenir qui la mettrait à l’abri des dégradations du temps

La SHAN et la municipalité de Téterchen ont organisé le 10 février 2017 à 20 h une soirée pour présenter un exposé sur l’histoire de la commune de Téterchen avec projections de photos anciennes. A cette occasion, la monographie racontant l’histoire de la commune de plus de 120 pages a été mise en vente au prix de 20€

( 29 mars, 2016 )

HISTOIRE DE REMERING

On trouve déjà des traces d’occupation humaine dès la période néolithique à la hauteur du stade mais aussi des restes gallo-romains sous forme de fondations. C’est aussi près du stade que l’on trouve les traces de Maceria, localité d’origine qui disparut à la guerre de Trente Ans.
Le village dépendait de la seigneurie lorraine de Bérus qui exerçait tous les droits de justice alors que les abbayes de Longeville-lès-Saint-Avold, et de Bouzonville y avaient des possessions comme la seigneurie de Boulay. Le village de Rémering devint français comme le reste de la Lorraine à la mort de Stanislas.
Parmi les faits marquants de l’histoire de la commune, on pourra citer l’épopée de la construction de l’église en 1810 qui agita le village en différentes factions pendant au moins une décade opposant le curé à l’entrepreneur ou au maire ou à l’instituteur. Pendant ces affrontements les paroissiens durent se contenter d’une grange pendant plusieurs années. Mais l’histoire paroissiale remonte à 1121 lorsque l’abbaye de St Martin de Glandières faisait valoir son droit de patronage sur une paroisse qui desservait aussi Merten et Villing. L’église St Gengoulf fut menacée de destruction lorsque les soldats allemands se considérèrent concernés par l’inscription « Tout pour la gloire de notre Dieu et la mort de nos ennemis ».
D’abord village-tas, Rémering est aujourd’hui un village en étoile par des constructions le long des routes d’accès mais des lotissements s’efforcent de combler les espaces vides.
L’activité de Rémering a été influencée par les houillères qui favorisèrent la profession de mineurs-paysans mais plus anciennement les habitants étaient vanniers, fabricant les célèbres corbeilles à pain, ou mineurs de fer grâce à une prospection locale de gisement en rognons dont la qualité était appréciée pour produire certaines fontes à Creutzwald.
La nouvelle monographie communale de 80 pages est disponible au prix de 20€ à la SHAN voir liste des publications

( 29 mars, 2016 )

HISTOIRE DE HESTROFF

L’histoire du village commence le long d’une voie romaine qui conduisait de Metz à Bouzonville jusqu’à Vaudrevange et Bérus. Hestroff entra ensuite dans le giron du duché de Lorraine et servit plusieurs fois de garantie aux créanciers du duc.
L’église a la particularité d’être, avec le cimetière et le presbytère, sur un tertre qui menaçait régulièrement de s’effondrer au cours des siècles mettant à jour des ossements chaque fois qu’une partie du mur de soutien s’écroulait A part cette colline paroissiale, la commune présente un remarquable Bildstock daté de 1635 sur le chemin d’Edling.
On connait les curés de Hestroff depuis 1580 et les instituteurs depuis 1689. Pendant la catastrophe de la guerre de Trente Ans, la population fut réduite à presque rien et à la fin des malheurs, le repeuplement fut en partie le fait de Tyroliens. Par contre un demi siècle plus tard, une émigration importante quitta Hestroff vers le Banat.
On étudiera aussi la démographie et les activités pratiquées par les habitants jouissant d’une certaine aisance grâce à leurs propriétés forestières. La Révolution laissa beaucoup de traces écrites qui ont pu être exploitées pour les réquisitions et l&a conscription liées à ces périodes troublées jusqu’à la fin de l’Empire.
Un passé plus récent mais douloureux avec les préparatifs et le déroulement de la seconde guerre mondiale, la ligne Maginot, l’évacuation et la libération ont également été envisagés
Cette histoire à été présentée au cours d’une soirée le jeudi 26 novembre 2015 à la salle de l’Ancien Lavoir de Hestroff par la SHAN et Hestroff-Amitiés.
Un fascicule de plus de 100 pages avec des illustrations a été publié à cette occasion. Il est en vente à la SHAN au prix de 20€ plus les frais d’envoi

( 1 mars, 2015 )

HISTOIRE DE GUERSTLING (57)

Comme dans chaque commune, l’histoire de Guertsling -Niedwelling comporte beaucoup de particularités qui peuvent être liées aux habitants mais aussi à la position géographique aux marges de la France.
Les armoiries communales rappellent que le village dépendait de la seigneurie lorraine de Bérus (3 lions argentés sur fond d’azur), qu’il était traversé par la Nied (une fasce ondée d’argent) et que la paroisse était sous la protection de St Maurice (la lance verticale).
La première mention écrite de Guerstling date de 1222 sous la forme de Gerslanden et l’orthographe actuelle apparaît vers 1600; l’étymologie pourrait ramener à un homme germanique appelé Gerso. Le site a été occupé depuis le paléolithique et le néolithique et une mosaïque gallo-romaine y a été découverte.
Les seigneurs de Guerstling étaient pour la haute justice le seigneur de Bérus au nom du duc de Lorraine alors que la justice foncière était partagée entre l’abbé de Bouzonville et les seigneurs de Freistroff et de Dalem et en 1725, le duc de Lorraine renonçait à son droit de retrait lignager en faveur du baron d’Eltz qui détenait en 1758, 30 arpents de bois et deux métairies, plus divers cens ainsi que le patronage de l’église.
La paroisse avait initialement son siège à Niedwelling ce qui fait penser à l’ancienneté de ce village; au XVIIe siècle, le siège paroissial était à Guerstling qui fut temporairement mère-église pour Heining et Rémeldorff alors qu’elle dépendit à certaines périodes de Ihn.
Une église existait déjà en 1698 mais rapidement l’évêché exigea d’importantes réparations tant et si bien qu’en 1735, on la disait neuve. Pourtant en 1835, elle fut entièrement reconstruite et en 1934, on inaugura des orgues à 14 jeux qui furent entièrement détruites par la guerre et il ne reste aujourd’hui qu’une belle rambarde à la tribune qui demeure vide.
Le presbytère ayant été vendu à la Révolution, la commune peina à retrouver un logement pour son curé.
La commune de Guerstling – Niedwelling fut autonome sauf de 1811 à 1815, période de son rattachement à Ihn. A partir de 1815, elle devint commune frontalière avec un poste de douane. La vie communale fut souvent conditionnée par les dégâts des eaux: celles de la Nied qui débordaient comme en 1824 où elles traversèrent presque tout le village et celles du ravin qui récoltait les eaux du devers dominant le village et qui y déversaient des terres et des rochers après chaque grande pluie.
Le village avait déjà un régent d’école au XVIIe siècle mais point de maison d’école; la commune eut des difficultés à résoudre ce problème aussi quand la loi demanda la séparation des filles et des garçons, elle opposa son veto par manque de moyens.

Niedwelling existait probablement avant Guertsling puisque la première paroisse portait ce nom et que les plaids annaux seigneuriaux s’y tenaient pour les deux villages. Bien qu’anciennement une famille de Vellingen soit citée, comme pour Guertsling, la seigneurie foncière dépendait de Freistroff alors que la haute justice lorraine était exercée par Bérus.

La SHAN et la municipalité de Guerstling ont organisé le vendredi 27 mars à 20 h. une soirée sur l’histoire de Guerstling avec projections de photos anciennes.
Mise en vente de la monographie communale 18 Euros Frais d’envoi: 7€

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